25.06.2008
Israël et la traite des Blanches
Chaque année, en Europe, des milliers de jeunes femmes tombent dans des réseaux de prostitution après avoir répondu à une annonce dans un journal, ou après avoir accepté, dans une discothèque, un emploi "bien rémunéré" à l'étranger.
Depuis la chute du mur de Berlin, en 1989, ce sont ainsi des centaines de milliers de filles, principalement d'Europe de l'Est, qui ont été happées par des réseaux internationaux et emmenées vers des destinations lointaines.
L'Organisation internationale des Migrations estime aujourd'hui à 500 000 le nombre de ces jeunes femmes de l'ancien bloc communiste tombées dans des réseaux mafieux, et le moins que l'on puisse dire, c'est que les médiats restent extrêmement discrets sur ce sujet.
Au mois de mai 2000, pourtant, un rapport d'Amnesty International avait révélé l'ampleur du phénomène et pointé du doigt l'Etat d'Israël, la plaque tournante de ce trafic.
Cette nouvelle publication d'Hervé Ryssen est une brochure de 30 pages et ne coûte que 2 €. A se procurer dans les librairies indépendantes ou, par internet.
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11.06.2008
Un livre qui dérange les dhimmis
Publication du livre de Sylvain Gouguenheim : « Aristote au Mont Saint-Michel » (mars 2008)
Ce livre édité par Le Seuil, maison plutôt réputée comme « de gauche », est significativement sous-titré : « Les racines grecques de l’Europe chrétienne ». Il a donné lieu à une présentation très flatteuse dans « Le Monde des livres » du vendredi 4 avril 2008 : un article favorable de trois quarts de page de Roger-Pol Droit sous le titre « Et si l’Europe ne devait pas ses savoirs à l’islam ? », complété d’un appel en première page : « Essais. L’Occident sans l’islam.
Remettant en cause une idée solidement installée, l’historien médiéviste Sylvain Gouguenheim conteste que le savoir des Grecs ait été transmis à l’Europe par le monde musulman ». On ne peut pas être plus clair. Le samedi suivant, 5 avril 2008, ce livre n’était déjà plus disponible chez Gibert, l’une des principales librairies du Quartier latin à Paris. Il n’en restait que quelques exemplaires à la FNAC des Halles. On notera que la publication de cet ouvrage coïncide par ailleurs avec une année universitaire 2007-2008 où Aristote figure au programme de l’agrégation de philosophie.
Le contenu du livre est excellent. Non seulement parce qu’il réfute de façon nette et cinglante les thèses historiques politiquement correctes devenues aujourd’hui dominantes sur la transmission de la culture grecque au Moyen Age et sur la glorification d’un islam médiéval tolérant, protecteur et diffuseur de la culture antique. Mais aussi parce qu’il affirme sans détour : que les notions d’identité et de racines ont un sens : les cultures ne sont pas interchangeables ; il y a en elles des structures de pensée profondes, permanentes et durables ; la langue est souvent le véhicule et le révélateur de ces structures mentales ; qu’il y a une incompatibilité culturelle majeure entre l’Europe gréco-chrétienne et le monde islamique ; qu’au contraire le christianisme européen baigne dans la culture grecque, qu’il en est d’une certaine façon l’héritier ; à juste raison, l’auteur insiste à ce propos sur la notion d’incarnation et sur la distinction entre le temporel et le spirituel.
Relevé sur Polemia
Nous reviendrons prochainement sur ce livre fondamental qui dérange tant les dhimmis
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28.05.2008
Jean Raspail, l'éveilleur
Qui n'a lu Le camp des Saints* de Jean Raspail, roman inspiré, halluciné même qui dépeint l'invasion des pays occidentaux et notamment de la France par des hordes de misérables venus du tiers-monde ? Roman culte, roman prémonitoire, c'est le livre que l'on lit et que l'on relit à intervalles réguliers. Le 17 juin 2004, dans un article paru dans Le Figaro, Jean Raspail, avec tout autant de talent mais encore moins d'espérance, décrit l'agonie et la fin de notre peuple ahuri, décadent et lâche.
A la lecture des lignes qui suivent, qui oserait prétendre que Jean Raspail exagère ou noircit le tableau ? A vous de juger.
La patrie trahie par la République
J’ai tourné autour de ce thème comme un maître-chien mis en présence d’un colis piégé. Difficile de l’aborder de front sans qu’il vous explose à la figure. Il y a péril de mort civile. C’est pourtant l’interrogation capitale. J’ai hésité. D’autant plus qu’en 1973, en publiant Le Camp des saints, j’ai déjà à peu près tout dit là-dessus. Je n’ai pas grand-chose à ajouter, sinon que je crois que les carottes sont cuites.
Car je suis persuadé que notre destin de Français est scellé, parce qu’« ils sont chez eux chez moi » (Mitterrand), au sein d’une « Europe dont les racines sont autant musulmanes que chrétiennes » (Chirac), parce que la situation est irréversible jusqu’au basculement définitif des années 2050 qui verra les « Français de souche » se compter seulement la moitié - la plus âgée - de la population du pays, le reste étant composé d’Africains, Maghrébins ou Noirs et d’Asiatiques de toutes provenances issus du réservoir inépuisable du tiers monde, avec forte dominante de l’islam, djihadistes et fondamentalistes compris, cette danse-là ne faisant que commencer.
La France n’est pas seule concernée. Toute l’Europe marche à la mort. Les avertissements ne manquent pas - rapport de l’ONU (qui s’en réjouit), travaux incontournables de Jean-Claude Chesnais et Jacques Dupâquier, notamment -, mais ils sont systématiquement occultés et l’Ined pousse à la désinformation. Le silence quasi sépulcral des médias, des gouvernements et des institutions communautaires sur le krach démographique de l’Europe des Quinze est l’un des phénomènes les plus sidérants de notre époque. Quand il y a une naissance dans ma famille ou chez mes amis, je ne puis regarder ce bébé de chez nous sans songer à ce qui se prépare pour lui dans l’incurie des « gouvernances » et qu’il lui faudra affronter dans son âge d’homme...
Sans compter que les « Français de souche », matraqués par le tam-tam lancinant des droits de l’homme, de « l’accueil à l’autre », du « partage » cher à nos évêques, etc., encadrés par tout un arsenal répressif de lois dites « antiracistes », conditionnés dès la petite enfance au « métissage » culturel et comportemental, aux impératifs de la « France plurielle » et à toutes les dérives de l’antique charité chrétienne, n’auront plus d’autre ressource que de baisser les bras et de se fondre sans moufter dans le nouveau moule « citoyen » du Français de 2050. Ne désespérons tout de même pas. Assurément, il subsistera ce qu’on appelle en ethnologie des isolats, de puissantes minorités, peut-être une quinzaine de millions de Français - et pas nécessairement tous de race blanche - qui parleront encore notre langue dans son intégrité à peu près sauvée et s’obstineront à rester imprégnés de notre culture et de notre histoire telles qu’elles nous ont été transmises de génération en génération. Cela ne leur sera pas facile.
Face aux différentes « communautés » qu’on voit se former dès aujourd’hui sur les ruines de l’intégration (ou plutôt sur son inversion progressive : c’est nous qu’on intègre à « l’autre », à présent, et plus le contraire) et qui en 2050 seront définitivement et sans doute institutionnellement installées, il s’agira en quelque sorte - je cherche un terme approprié - d’une communauté de la pérennité française. Celle-ci s’appuiera sur ses familles, sa natalité, son endogamie de survie, ses écoles, ses réseaux parallèles de solidarité, peut-être même ses zones géographiques, ses portions de territoire, ses quartiers, voire ses places de sûreté et, pourquoi pas, sa foi chrétienne, et catholique avec un peu de chance si ce ciment-là tient encore.
Cela ne plaira pas. Le clash surviendra un moment ou l’autre. Quelque chose comme l’élimination des koulaks par des moyens légaux appropriés. Et ensuite ?
Ensuite la France ne sera plus peuplée, toutes origines confondues, que par des bernard-l’ermite qui vivront dans des coquilles abandonnées par les représentants d’une espèce à jamais disparue qui s’appelait l’espèce française et n’annonçait en rien, par on ne sait quelle métamorphose génétique, celle qui dans la seconde moitié de ce siècle se sera affublée de ce nom. Ce processus est déjà amorcé. Il existe une seconde hypothèse que je ne saurais formuler autrement qu’en privé et qui nécessiterait auparavant que je consultasse mon avocat, c’est que les derniers isolats résistent jusqu’à s’engager dans une sorte de reconquista sans doute différente de l’espagnole mais s’inspirant des mêmes motifs. Il y aurait un roman périlleux à écrire là-dessus. Ce n’est pas moi qui m’en chargerai, j’ai déjà donné. Son auteur n’est probablement pas encore né, mais ce livre verra le jour à point nommé, j’en suis sûr...
Ce que je ne parviens pas à comprendre et qui me plonge dans un abîme de perplexité navrée, c’est pourquoi et comment tant de Français avertis et tant d’hommes politiques français concourent sciemment, méthodiquement, je n’ose dire cyniquement, à l’immolation d’une certaine France (évitons le qualificatif d’éternelle qui révulse les belles consciences) sur l’autel de l’humanisme utopique exacerbé. Je me pose la même question à propos de toutes ces associations omniprésentes de droits à ceci, de droits à cela, et toutes ces ligues, ces sociétés de pensée, ces officines subventionnées, ces réseaux de manipulateurs infiltrés dans tous les rouages de l’Etat (éducation, magistrature, partis politiques, syndicats, etc.), ces pétitionnaires innombrables, ces médias correctement consensuels et tous ces « intelligents » qui jour après jour et impunément inoculent leur substance anesthésiante dans l’organisme encore sain de la nation française.
Même si je peux, à la limite, les créditer d’une part de sincérité, il m’arrive d’avoir de la peine à admettre que ce sont mes compatriotes. Je sens poindre le mot renégat, mais il y a une autre explication : ils confondent la France avec la République. Les « valeurs républicaines » se déclinent à l’infini, on le sait jusqu’à la satiété, mais sans jamais de référence à la France. Or la France est d’abord une patrie charnelle. En revanche, la République , qui n’est qu’une forme de gouvernement, est synonyme pour eux d’idéologie, idéologie avec un grand « I », l’idéologie majeure. Il me semble, en quelque sorte, qu’ils trahissent la première pour la seconde.
Parmi le flot de références que j’accumule en épais dossiers à l’appui de ce bilan, en voici une qui sous des dehors bon enfant éclaire bien l’étendue des dégâts. Elle est extraite d’un discours de Laurent Fabius au congrès socialiste de Dijon, le 17 mai 2003 : « Quand la Marianne de nos mairies prendra le beau visage d’une jeune Française issue de l’immigration, ce jour-là la France aura franchi un pas en faisant vivre pleinement les valeurs de la République.. . » Puisque nous en sommes aux citations, en voici deux, pour conclure : « Aucun nombre de bombes atomiques ne pourra endiguer le raz de marée constitué par les millions d’êtres humains qui partiront un jour de la partie méridionale et pauvre du monde, pour faire irruption dans les espaces relativement ouverts du riche hémisphère septentrional, en quête de survie. » (Président Boumediene, mars 1974.) Et celle-là, tirée du XXe chant de l’Apocalypse : « Le temps des mille ans s’achève. Voilà que sortent les nations qui sont aux quatre coins de la terre et qui égalent en nombre le sable de la mer. Elles partiront en expédition sur la surface de la terre, elles investiront le camp des saints et la ville bien-aimée. »
Jean Raspail (Le Figaro du 17 juin 2004)
* Le camp des Saints - Robert Laffont, 1973
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03.05.2008
La désinformation autour de l'esclavage
Parmi les grands sujets chers aux tenants de la repentance systématique, l'esclavage tient une place de choix. Il s'agit exclusivement, bien entendu, de l'esclavage des Africains par les Blancs. La vulgate qui veut que les méchants Blancs aient, et eux seuls, pratiqué l'esclavage sur les gentils Africains est, n'en déplaise à ses zélateurs, fort éloignée de la réalité.
La désinformation autour de l'esclavage, publié en 2006 par Arnaud Raffard de Brienne remet énergiquement les idées à l'endroit. Voici ce qu'en dit la quatrième de couverture :
"Ce petit livre n'a d'autre ambition que de replacer les traites esclavagistes occidentales, dites aussi transatlantiques ou triangulaires, à leur juste place. Pour ce faire, il n'est bien entendu pas question de minimiser et encore moins de justifier les pratiques esclavagistes de nos aïeux, mais nous n'avons pas vocation à nous frapper seuls la poitrine et si repentance il doit y avoir, nous invitons les nations qui furent pionnières de cet odieux trafic et le pratiquèrent sur une plus grande échelle et plus tardivement que nous, à nous rejoindre."
L'ouvrage évoque notamment les traites arabo-musulmanes, numériquement les plus importantes de tous les temps, l'esclavage des Africains par les Africains, antérieur de mille ans aux traites européennes, le grand silence sur la traite des Blancs, qui concerna plus d'un million de malheureux et quelques autres sujets qui fâchent l'intelligentsia.
A lire et à mettre entre toutes les mains, d'autant plus que la semaine prochaine, le 10 mai précisément, la France commémorera l'esclavage, comme chaque année depuis 2005. Cette manifestation publique de repentance est la conséquence directe de la loi Taubira, adoptée le 10 mai 2001, reconnaissant l'esclavage comme crime contre l'humanité. On y rappellera, plus ou moins insidieusement, combien l'Européen et le Blanc en général est foncièrement mauvais.
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20.04.2008
La vérité sur l'avortement
| La vérité sur l'avortement aujourd'hui de Sabine Faivre - Ed. Téqui 2006 - 144 pages - Prix : 10 Euros L’objectif de cette étude est d’évaluer le retentissement psychologique de l’avortement auprès de toutes les personnes impliquées dans cette pratique, et de dégager, à partir de l’observation de cette réalité, de nouveaux enjeux d’ordre éthique. L’étude repose sur une enquête menée durant plusieurs mois, au sein même du système hospitalier. L’axe visé a été à la fois celui de l’observation neutre et de l’écoute empathique des personnes, de l’assistante sociale au médecin en charge des IVG, des femmes concernées aux conseillers conjugaux et aux équipes d’infirmiers. Toutes les entrevues ont fait l’objet d’une retranscription fidèle : elles montrent, parfois de façon saisissante, la réalité vécue par les différents acteurs. On est au coeur du système, et ce qu’on observe nous interpelle très profondément : le malaise des soignants, l’inadéquation entre la loi et les réalité vécues, des dysfonctionnements générant des situations injustes, les pressions répétées, les IVG « tardives » pratiquées au-delà du délai sans consultation préalable, l’urgence à agir, l’absence de temps d’écoute et de parole, mais surtout la souffrance personnelle vécue par chacun, à tous les niveaux, et une forme insidieuse de loi du silence quil’empêche d’être entendue.
Cette observation ne se veut pas représentative ; cependant, elle dit quelque chose des enjeux éthiques soulevés au sens large par la pratique de l’avortement aujourd’hui en France, et appelle à une prise de conscience collective. L’auteur, certifiée en Lettres, diplômée en éthique médicale et titulaire d'une maîtrise de sociologie est actuellement en fin de licence de psychologie à Nice. Elle a déjà réalisé un mémoire sur la fin de vie lors de son stage de maîtrise de sociologie, mémoire fondé sur la même démarche empirique : celle de la rencontre et de l'écoute. Elle se dirige aujourd'hui vers un master de psychologie clinique et vers une spécialité : la clinique des traumatismes. Maman de trois enfants de 10, 9 et 6 ans, elle est, avec mon mari, déléguée à la «Pastorale de la vie » sur le Diocèse de Fréjus-Toulon depuis 2001. ETHOS DIFFUSION B.P. 90116 67024 STRASBOURG CEDEX 1 Tél : 03.88.39.13.20. Courriel : ethosdiffusion@aol.com |
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